600 mots avec Mosa LinguaPour commencer désolé de la qualité de l’image que je poste, ma copine est partie en semestre d’échange avec notre appareil photo, du coup je fais mes photos avec ma webcam et c’est assez moche.

Note pour moi-même: investir dans un appareil perso ne serait pas du luxe.

Déja plus de 600 mots appris!

Comme vous pouvez (pas trop) le voir sur l’image je suis passé au-delà des 600 mots (636 exactement).

Je tiens le rythme que je me suis fixé, à savoir trente mots par jour. Pour être franc, je déborde parfois un peu de la demi heure quotidienne mais ça ne dépasse pas 5 minutes.

Je fractionne ça en plusieurs petites sessions courtes pour optimiser la concentration et donc le taux de rétention.

Comment je répartis mon apprentissage sur la journée

Si je devais faire un peu de 3615 my life et vous décrire ma journée, ça donnerait ça:

Je me lève à 6h (je commence le boulot à 8 FML) et j’attaque directement. Je sais que je vais vous paraitre barjo et je vous comprends car je ne suis pas trop du matin non plus.

Le truc c’est que c’est le matin que la concentration est à son meilleur niveau, donc je préfère ne pas offrir mes minutes les plus productives à mon patron (Matthias si tu me lis). Je pense faire un article sur mes astuces pour ne plus comater le matin.

Je vais faire un tour aux toilettes avec mon Iphone et je bosse les cartes que je dois réviser. En général ça tourne autour de 30-40 cartes et ça me prend 5 minutes. Faites le calcul ça fait une carte toutes les dix secondes donc rien de bien extraordinaire.

J’arrête là et je mets un petit podcast de japonais sous la douche. Je fais ce que j’ai à faire et à 7h50 je me dirige vers le métro. En chemin je dégaine encore mon iPhone (non l’article n’est pas sponsorisé par Apple) et je continue avec l’espagnol.

Cette fois-ci je m’attaque aux nouvelles cartes. Entre le moment ou j’ai tourné la clé et mon premier changement, il s’écoule environ un quart d’heure ou je fais 15 cartes. Après ça je retourne au japonais et je ne retouche pas à l’espagnol jusqu’à la sortie du boulot. Là je me prends 5 minutes pour me détendre dans le bus, je ferme les yeux, fais le vide et termine par les 15 dernières cartes.

L’espagnol une langue facile mais pas trop

Le fait que beaucoup de mots se ressemblent par rapport au français m’aide beaucoup pour apprendre vite. Je mets bien en moyenne 3 fois plus de temps à apprendre un mot japonais.

Déjà le mot japonais ne ressemble jamais au français à part de rares exceptions comme パン (pan) ou サボタ-ジュ (sabotajuu) et puis il faut se farcir le ou les kanji. L’espagnol a coté c’est top moumoute.

Par ailleurs, si on fait un peu gaffe, on se rend compte qu’il y a des déformations phonétiques fréquentes. Par exemple le f qui devient un h comme dans harina (farine) ou horno (fourneau=four). Ça c’est vraiment tout bénef’ pour retenir à peu de frais.

Par contre là ou l’espagnol me chiffonne c’est sur les genre des noms. Tu me diras ce n’est pas pire qu’en allemand mais je ne sais pas pourquoi j’aurais attendu un peu plus de similarité.

La leche (le lait), la tasa (le taux), etc. D’où est-ce que ça sort bon sang? Seule solution: faire bien gaffe au genre quand on apprend le mot, lire à voix haute ou dans sa tête « la leche » et pas juste « leche » et se compter la carte fausse si on avait pas le bon genre.

A la semaine prochaine, soyez sages!

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